Dernier ajout : 27 décembre 2010
Commentaire de C. trav. Liège, 28 juillet 2009, R.G. 35.242/07
Mis en ligne le 2 octobre 2009
Commentaire de C. trav. Bruxelles, 15 juin 2009, R.G. 49.545
Mis en ligne le 2 octobre 2009
Commentaire de C. trav. Bruxelles, 24 septembre 2007, R.G. 44.503
Mis en ligne le 22 février 2008
C. trav. Mons, 2 avril 2007, R.G. 19.468
Mis en ligne le 22 février 2008
Commentaire de C. trav. Bruxelles, 12 février 2007, R.G. 43.985
Mis en ligne le 22 février 2008
Commentaire de C. trav. Bruxelles, 27 mars 2006, R.G. 44.991
Mis en ligne le 21 février 2008
(Décision commentée)
Lésions ultérieures invoquées après un hiatus temporel
Lésions ultérieures : névrose (relation causale indirecte)
(Décision commentée) Fibromyalgie - absence de double lien causal - renversement de la présomption - mission expertise
(Décision commentée) Etat antérieur asymptomatique devenant douloureux à la suite de l’accident
(Décision commentée) Hernie inguinale
(Décision commentée) La présomption vaut également pour les lésions observées ultérieurement, quelles que soient les circonstances intervenues entre-temps, pour autant que le lien causal reste plausible
La présomption légale de causalité ne bénéficie qu’à la victime de l’accident et ses ayants-droits et ne peut être invoquée par quelqu’un d’autre, que ce soit l’employeur, l’entreprise d’assurances ou encore les juridictions du travail (en l’espèce, la présomption avait été appliquée par la Cour du travail pour déterminer le point de départ du délai de prescription)
Application aux lésions autres qu’immédiates - Renversement : exigence du plus haut degré de vraisemblance (au vu de l’état des connaissances médicales) de l’absence de fort lien avec l’accident.
Présomption non renversée - exigence d’un haut degré de vraisemblance.