Après audition de la stagiaire ayant prêté les sommes quant à la question de savoir si ce prêt n’avait pas été consenti à titre amical, la cour confirme l’abus de position hiérarchique décelé dans son arrêt interlocutoire (C. trav. Liège (div. Neufchâteau), 22 mai 2024, R.G. 2023/AU/31 ci-dessous).
Commet une faute qui, bien que relevant d’un fait de vie privée, a un retentissement sur la confiance de son employeur le travailleur, connu pour ses difficultés financières, qui adresse différentes demandes d’argent (qu’on les qualifie de prêts ou d’extorsion) à un collègue sur lequel il dispose d’une position hiérarchique.